Ibrahimovic: « Conquérir l’Angleterre m’a pris trois mois »

Toujours plus loin dans la mégalomanie, Zlatan Ibrahimovic estime qu’il a déjà conquis la Premier League.

Zlatan Ibrahimovic s’enflamme encore. Habitué aux « punchlines », l’attaquant suédois en a distribué quelques-unes de plus lors d’un entretien accordé au site officiel de son club. Après des débuts difficiles à Manchester United, qu’il a rejoint l’été dernier, « Ibra » est passé à la vitesse supérieure et a terminé l’année 2016 en trombe, totalisant 13 buts en 19 matches de Premier League. Au point qu’il s’est récemment amusé, sur son compte Instagram, à s’autoproclamer futur roi de Suède.

En attendant de s’asseoir sur le trône de son pays, l’ex-buteur du PSG estime avoir délogé la reine Elisabeth II de Buckingham Palace. « Je n’ai pas d’objectifs individuels parce que j’ai déjà réussi, après trois mois. Conquérir l’Angleterre, ça m’a pris trois mois », lâche-t-il. Mais il le jure: le collectif passe avant tout. « Je ne chasse personne, je chasse juste le trophée majeur, la Premier League. C’est mon but. Tout ce qui est individuel fait partie de l’objectif principal, c’est un bonus pour chaque joueur. »

Le titre, « Ibra » y croit !

Le n°9 des Red Devils a beau prendre beaucoup de place dans le jeu, il s’est bien fondu dans l’équipe de José Mourinho. « Si le collectif est bon, alors les individualités sont bonnes, assure l’actuel deuxième meilleur finisseur du Royaume, derrière Diego Costa (14 buts). Moi, j’essaie d’aider l’équipe et de faire ce que je fais le mieux: marquer, bien jouer et créer des opportunités pour mes coéquipiers. Tant que je ferai ça, j’aiderai l’équipe. C’est la même chose pour eux, ils m’aident aussi à leur manière. »

Sixième du classement, à dix points du leader Chelsea et trois d’une place en Ligue des champions, le MUFC est revenu très fort dans la course au titre et reste sur neuf succès de rang, toutes compétitions confondues. Des résultats qui font croire à Zlatan Ibrahimovic que rien n’est joué. « Le dernier mois et demi a été bon, dit-il. L’écart était important mais maintenant, c’est mieux. On s’est rapproché. On attend que les autres équipes aient aussi leur creux, qu’elles fassent leurs erreurs. Et on sera là. »